L’analyse de sentiment lit les commentaires et messages entrants et classe chacun en positif, neutre ou négatif. Sur un mois, elle montre si un lancement a été bien reçu ou si un changement a déplu ; au quotidien, elle fait remonter les clients mécontents en haut de la boîte.
Les machines comprennent mal l’ironie, l’argot et les messages mêlés : prenez ces étiquettes comme une aide au tri, pas comme un verdict. Regardez la tendance et les messages négatifs eux-mêmes, et répondez aux personnes plutôt qu’au score.
